« La situation globale se dégrade » : après la canicule de juin, plus de la moitié des nappes phréatiques en souffrance

L’état des nappes phréatiques s’est fortement détérioré depuis début juin, sous l’effet combiné d’un manque de précipitations et des chaleurs caniculaires.
La quasi-totalité des réserves d’eau souterraines sont en baisse, et 54% des nappes se situent sous la normale, selon le Bureau de recherches géologiques et minières.
« Cette situation est préoccupante et aura des impacts », a insisté la ministre de la Transition écologique Monique Barbut.